vendredi 16 septembre 2016

Un été bien rempli

Cette année, nous étions là:

- Les médiévales de Bitche
- Le château de Fleckenstein
- Le château de Malbrouck (avec exposition Chevaliers & Samouraïs)
- Le château de Sierck-les-bains (dommage on a pas vu le visage de Jésus dans la ville)
- La fête Vita Romana au site archéologique de Bliesbrück-Reinheim
- Les médiévales de Sierck-les-bains (et on a toujours pas vu Jésus)

Voilà pour toutes nos aventures de juillet-août 2016, entre autres petites promenades et découvertes ici et là. On a aussi passé beaucoup de temps à aider de la famille en travaux et déménagements. Cet été, on a vraiment fait du sport pour le coup ! Seul petit regret, première année de ma vie (depuis que je sais en faire, obviously) que je n'ai pas sorti mon vélo, alors qu'on a une piste cyclable à deux pas de la maison.

A la citadelle de Bitche, une charmante lituanienne venue avec une troupe de danseurs vendait des bijoux, vêtements et disques d'occasion dans le thème et je m'y suis dégotée cette merveille:


Elle ne m'a tellement plus quittée ensuite que j'ai eu un coup de soleil dans sa forme. J'avais l'air maligne...

Un des moments les plus sacrés de ma journée...

... est la vaisselle du soir, quand je suis seule pour la faire. Par la fenêtre, je vois la forêt, les couleurs du coucher de soleil, la Lune. J'allume une petite bougie que je mets sur le rebord, je mets un peu de musique douce et sacrée, et pendant que je lave, que j'essuie et que je range la cuisine et la salle à manger, je suis plongée en méditation, en réflexion, en prière. Je prends souvent mes meilleures décisions à ce moment. La chatte se poste à côté, sur le plan de travail, ou sur le rebord de la fenêtre et supervise tout (elle vérifie que je lave bien comme il faut).

Et ce moment tout doux, tout bête, est l'un des plus sacrés de ma journée. Certes, la vaisselle c'est pas toujours marrant. Mais la spiritualité ne se vit pas que dans un lieu de culte (église, temple, mosquée, cercle...) mais à chaque instant. Comme le dit le personnage de Marilla dans Le Bonheur au Bout du Chemin, "Dieu ne te veut pas qu'en ami des beaux jours". Et pas seulement en ami du dimanche ou du Sabbat non plus. Le Divin est tout le temps là, nous y sommes reliés à tout instant. Et avec ça en tête, tout instant devient spécial, même le plus trivial.


dimanche 2 janvier 2011



Arbres souverains

Arbres ! Souverains symboles du monde végétal,
Ultimes perfections de cet univers si capital
Pour la survie des êtres à sang chaud,
Surtout vous, feuillus adultes, sûrement les plus beaux…

Faut-il être insensible, insensé et sans cœur
Pour ne pas reconnaître votre infinie grandeur:
Frênes élevés d'Amérique, chênes rouges centenaires,
Bouleaux jaunes majestueux, sapins symboles d'éternité,
Combien d'êtres vivants avez-vous vu passer,
Abrité, charmé, nourri, protégé et soigné
En offrant sous toutes formes, vos dons extraordinaires
Diffusés dans l'eau, dans l'air, la lumière et la matière ?

Arbres nourriciers débordants de générosité,
Vous dispensez mille substances uniques et particulières :
Par chacune de vos molécules, vous offrez sans compter,
Une infinité de remèdes réels et potentiels :
Oxygène, carbone, humus, sucres, huiles riches en terpènes,
Enzymes, fibres, minéraux et vitamines, acides gras essentiels…
Tout en vous est utile et chacun en profite,
Des plus infimes microbes aux mammifères de tous types,
Quel autre être vivant est aussi prolifique ?
Oh nobles gardiens centenaires, par vos atours
Vous êtes magnifiques, uniques depuis toujours,
Absolument dignes d'être défendus et protégés
Par les singes nus les moins insensés,
Car, en vérité, nous, humains écervelés,
Soi-disant les fleurons de la création,
Nous avons perdu l'esprit et la raison
Pour détruire aussi stupidement
Nos protecteurs, purificateurs et gardes-mangers.
Qui nous aèrent, nous enchantent nous réchauffent,
Sans relâche, si généreusement, si gentiment...

Peuple debout, c'est ainsi que les premières nations vous nommaient,
Vous méritez mille fois qu'on se redresse enfin pour vous,
Et les ultimes restes de votre univers jadis si parfait;
Le temps est maintenant venu de chercher,
À réfléchir seuls et ensemble, et de travailler,
À rallier les dernières forces vives encore actives,
Sinon de persister à se taire et collaborer par notre silence au saccage organisé,
Que ce soit pour les cochons, leur maïs ou par l'énorme appétit immobilier,
Et ainsi, pour sûr, de risquer de disparaître tous, en même temps que nos dernières forêts !

Anny Schneider, auteure, écologiste et herboriste

samedi 24 juillet 2010

Bienvenue

C'est avec une immense joie que je vous accueille ici, prête à vous faire découvrir mon univers païen et à partager mes péripéties, que je vous raconterai au coin d'un bon feu, au son de ma harpe. Pas de prosélytisme, juste le partage de ma Voie. Vous êtes libres de (et invités à) vous exprimer dans les commentaires, de partager avec moi vos pensées, dans le respect toujours.